« Il ne s’agit pas de peindre la vie. Il s’agit de rendre vivante le peinture »
Pierre Bonnard

La peinture impressionniste… mon initiale imprégnation…

En murissant, mon évolution a mis des distances entre ce que je devenais et ce travail figuratif très intimiste. J’ai beaucoup cherché, travaillé pour enfin trouver mon écriture picturale, celle qui traduit ma vérité et l’ensemble de mes influences culturelles, religieuses, ésotériques ou exotiques.

Mes couleurs acryliques, terre d’ombre ou calcinée, dégradé de gris, ocre jaune, noir, orange de Cadmium, violet, lourdes pour certaines, chargées pour la plupart, associées au mouvement dépeignent ma vision des rapports humains du profane au sacré.

Souvent dans mes toiles ressort le corps à corps incessant entre l’homme et la femme, la résistance de cette femme que l’on soumet, la lutte de l’homme dans ce monde individualiste et déshumanisé.

Si ma peinture évoque plus qu’elle ne montre, suggère plus qu’elle ne dit, c’est pour laisser au regard de l’autre toute la liberté d’entrer dans mon «monde», une ode à l’altérité, un voyage à mi-chemin entre le sacré, le religieux, le pictural.

« It’s not the question to paint life. This is to make the living painting »
Pierre Bonnard

My initial impregnation was the Impressionist style of painting. As I matured, my evolution has put distance between what I became and this very intimate figurative work. I searched a lot and worked to finally find my pictorial writing. I think it’s one that reflects my truth and all its influences: cultural, religious, esoteric and exotic.

My acrylic colors are umber and calcined, shaded gray, yellow ocher, orange cadmium and purple. Sometimes, it’s heavy and loaded. My paintings are associated with movement and depict my vision of human relationships from the profane to the sacred.

Often my paintings spring forth with the constant melee between man and woman. The strength of this woman is subjected, while the man’s struggle with an individualistic world is dehumanized.

My paintings evoke more than a feeling. There’s always something going on beneath the surface. I give the viewer the opportunity to enter my « world » with its ode to otherness. The viewer will travel halfway between the sacred, religious and pictorial.